Enrolment by the year
Your students sign up for the year, often past sixty, and are happy to pay by cheque. The site should fit around them, not the other way round.
A whole season rather than a single class, a booking flow with no traps, and a venue that changes when it rains.
The usual option is neither the single class nor the pass: it is the term or the full year, paid in one or three instalments. The class calendar follows from that.
The park in summer, a hall in winter. Every class carries its own address, and a change goes out as a single message to the whole group.
Three screens, large type, no app to install. With this audience, every extra step costs you sign-ups.
Not everyone checks their messages the same way. Both go out the day before.
Enrolment by the year
The venue, and the back-up venue
A short sign-up, with no account required
Reminders, by email and by text
The searches are simple and local: “tai chi” or “qi gong” followed by the town, sometimes “tai chi classes for seniors” or “tai chi for beginners”.
This audience reads the whole page before getting in touch. The yearly price, the exact venue, the time and what to wear all need to be there in black and white: a missing detail turns into a phone call, or into someone giving up.
Avoid untranslated jargon. The names of the forms have their place, but put a plain-English sentence alongside them.
Many classes are run through an association. Billing an organisation, with its registration number and annual membership, works just like billing any other client.
Be careful how you describe the benefits. Writing that a practice “cures” arthritis is a prohibited health claim. Talking about balance, mobility and wellbeing is accurate, and it is enough.
Insurance. Teaching outdoors exempts you from nothing: professional liability cover, plus a permit if you use a public space on a regular basis.
Un visiteur qui arrive sur votre site ne sait pas encore ce qu'il va trouver. Le mot tai chi recouvre des pratiques très éloignées : un travail de santé lent, une discipline interne, parfois un art complet avec applications à deux. Votre site doit pouvoir trancher en une phrase, dès le haut de la page d'accueil. C'est ce que le lecteur cherche avant l'horaire, et avant même le prix.
Nommez le style. Ces noms ne disent rien à un débutant, mais ils comptent beaucoup pour quelqu'un qui a déjà pratiqué ailleurs et cherche un cours comparable. Indiquez ensuite la forme travaillée — forme courte, forme traditionnelle longue, enchaînement avec armes — et citez vos propres enseignants. Votre parcours de formation et vos années de pratique valent mieux qu'un long texte sur les origines de la discipline, recopié de site en site.
Parmi les arts martiaux chinois, le tai chi chuan est celui qui se travaille le plus lentement, et celui qu'on confond le plus volontiers avec une gymnastique. Le qi gong, lui, enchaîne des mouvements simples et répétés autour du souffle et de la circulation de l'énergie. Beaucoup d'enseignants proposent les deux sans les mélanger. Si c'est votre cas, écrivez deux pages distinctes : les attentes ne sont pas les mêmes, les recherches non plus.
Les noms d'enchaînements font partie de l'enseignement du tai chi et il serait dommage de les supprimer. Écrivez-les, puis traduisez-les en quelques mots. « Saisir la queue de l'oiseau », « séparer la crinière du cheval sauvage » : le lecteur comprend aussitôt qu'il s'agit de gestes, et non de théorie. Précisez aussi que la force n'y joue aucun rôle et que la pratique engage autant le corps que l'esprit : c'est la crainte la plus fréquente chez ceux qui hésitent à franchir la porte.
Les recherches sont courtes, locales, et plus variées qu'on ne le croit. Certains tapent simplement la discipline et une ville ; d'autres ajoutent « débutant », « seniors », « qi gong », ou le nom d'un style précis. Google croise ces mots avec la position du téléphone, affiche une carte, puis des sites. Pour entrer dans cette comparaison, il faut que votre discipline, votre adresse et vos créneaux soient écrits en clair, dans du texte lisible par une machine.
La fiche Google est souvent le premier contact : photos, avis, itinéraire, horaires d'ouverture. Faites en sorte que ses liens arrivent sur la page du cours concerné, pas sur un accueil générique qui oblige à chercher. Nos repères sur le référencement local d'un professionnel du sport s'appliquent tels quels à une école de tai chi. Un site cohérent avec la fiche, et une fiche cohérente avec le site : c'est le minimum, et c'est déjà rare.
Il regarde le lieu, l'horaire, et à quoi ressemble une séance. Deux ou trois vidéos courtes, filmées dans votre salle ou dans le parc, répondent mieux que n'importe quel paragraphe. Ajoutez une photo réelle du groupe : un public qui se reconnaît se déplace. Dites enfin si les cours sont ouverts aux débutants complets et quel niveau technique vous attendez — un public pas exclusivement senior, du reste, puisque beaucoup d'actifs viennent chercher autre chose que de la performance.
Elles se répètent d'un site à l'autre, et elles se réparent toutes. Les voici, dans l'ordre où elles coûtent des inscriptions.
Deux de ces erreurs tiennent à l'outil plus qu'à la personne qui écrit. Le planning en PDF existe parce que le site ne sait pas afficher un calendrier vivant ; le formulaire existe parce que rien d'autre n'a été prévu. Avec un agenda connecté, chaque séance apparaît à jour et devient réservable. Le même raisonnement vaut pour les disciplines douces voisines, où les habitudes d'inscription se ressemblent beaucoup.
Une inscription à l'année commence presque toujours par un essai. C'est l'étape la plus fragile, et celle qu'on soigne le moins. Si la séance d'essai se demande par téléphone, vous perdez les timides et tous ceux qui lisent votre site en fin de soirée. Rendez-la réservable d'un geste naturel, avec les places restantes affichées.
Un cours a une capacité réelle : la taille de la salle, ou celle du carré d'herbe. Un système de réservation avec places limitées affiche complet au bon moment et bascule les suivants en liste d'attente. Dès qu'une annulation libère une place, la première personne de la file est prévenue sans que vous ouvriez votre agenda. Les rappels automatiques, eux, réduisent les absences non signalées.
Un stage de week-end ne se gère pas comme un cours hebdomadaire : une date, une jauge, parfois un acompte. Le paiement à la réservation par Stripe règle la question des désistements de dernière minute, sans vous interdire d'encaisser autrement le reste de l'année. Les séances offertes, les tarifs à deux ou les parrainages s'enregistrent comme des services distincts, ce qui garde vos comptes clairs. Et les e-mails automatiques — confirmation, relance de ceux qui ont essayé sans s'inscrire, campagne annonçant un stage — travaillent durant toute la saison à votre place.
Vous enseignez une discipline qui demande de la patience ; votre site ne doit rien demander du tout. BetterSport construit un site internet sur-mesure, conçu et référencé pour votre activité : vos différents styles, vos lieux, votre calendrier de saison. La création se fait avec vous, pas à votre place, et il n'est pas nécessaire de savoir écrire une ligne de code. L'enseignement du tai-chi n'a pas les mêmes besoins qu'une salle de musculation, et la structure des pages le montre.
Derrière le site, vous disposez du même outil au quotidien : agenda en ligne avec créneaux réservables 24 h/24, réservation à places limitées, liste d'attente, rappels automatiques, paiement à la réservation par Stripe, e-mails de confirmation, relances et campagnes. Le logiciel est sur-mesure et l'application mobile iOS et Android porte votre marque, pas la nôtre. Si vous tenez à votre site actuel, un widget de réservation s'y greffe sans tout refaire. Les renseignements essentiels restent au même endroit, et votre gestion quotidienne tient en quelques minutes.
Démarrer est rapide : vous décrivez vos cours, vos salles et votre saison, nous posons la structure, vous gardez la main sur les textes. C'est ainsi qu'on développe une école sans y ajouter une seconde vie administrative. Essayez gratuitement 14 jours, sans carte bancaire, ou allez parler à un expert qui connaît vos contraintes : l'inscription à l'année, le groupe fidèle, et le repli quand il pleut.
Yes, as an annual service paid in one or several instalments, with the list of classes attached to it.
A message goes out to everyone enrolled in that class, by email and text.
Yes. Online payment is offered, not imposed; you record a payment received any other way and the invoice falls into line.
Tai chi and qi gong do not fall under the same rules as supervised sports activities, but teaching for payment does require business registration and insurance.
L'essentiel dépend de vous : les textes, les photos, le calendrier de la saison. La structure du site, elle, est posée rapidement, puisqu'elle s'appuie sur une base déjà conçue pour les cours collectifs à l'année. Vous pouvez ouvrir vos réservations avant que toutes les pages soient finies, puis compléter au fil des semaines.
Oui. Le widget de réservation s'intègre à un site existant, quelle que soit la technologie employée, et vos élèves réservent sans quitter la page. Vous récupérez l'agenda, les places limitées, les rappels et les paiements. Si vous préférez ensuite basculer vers un site complet, le contenu suit.
Le stage est créé comme un événement à part : dates, horaires, lieu, nombre de places. Les inscrits s'enregistrent eux-mêmes, la jauge se ferme toute seule et une liste d'attente prend le relais. Vous pouvez demander le règlement à la réservation ou simplement un acompte, selon ce que vous avez l'habitude de pratiquer.
Oui, et c'est fortement conseillé : rien ne rassure autant un débutant que de voir le rythme d'un enchaînement. Les vidéos s'insèrent dans les pages de cours, en lien avec la plateforme où vous les hébergez déjà. Gardez-les courtes et montrez le vrai groupe plutôt qu'une démonstration parfaite.