Une académie fait cohabiter deux tenues, plusieurs sections et des grades qui se comptent en années, pendant que les inscriptions arrivent toute la saison. Le logiciel tient le planning, le pointage, les cotisations et les relances à votre place.
Des groupes qui se chevauchent, deux formats de pratique, des grades datés et des cotisations qui rentrent sans que personne ne relance.
Ceinture, degrés, dates de passage et informations administratives tiennent dans la même fiche. Rien ne se perd entre juin et septembre.
Deux types de cours, des créneaux distincts, un agenda unique visible en ligne. Les enfants, les adultes et les compétiteurs gardent chacun leurs horaires.
L'adhésion, l'abonnement ou la carte de séances se règle par Stripe au moment de la réservation. Les renouvellements partent sans intervention de votre part.
Chaque venue est enregistrée à l'entrée du tatami, par QR code si vous le souhaitez. Vous repérez d'un coup d'œil qui s'éloigne avant qu'il ne parte.
La rentrée concentre tout : inscriptions, certificats, licences, premiers paiements. Puis le rythme retombe, et c'est là qu'une saisie oubliée passe inaperçue pendant des mois.
Un outil unique absorbe ces à-coups. Les demandes de cours d'essai tombent dans la même liste, les confirmations partent toutes seules, et vous ne rouvrez pas trois fichiers pour savoir si une famille a réglé son trimestre.
Dans beaucoup d'académies, l'enseignant principal n'ouvre pas tous les cours. Un assistant tient le créneau enfants, un gradé prend le no-gi du jeudi, un invité anime un stage le week-end.
Chacun voit le planning depuis son compte et pointe les présents de sa séance. Les informations arrivent au même endroit, sans message du soir pour savoir combien de pratiquants sont venus.
Tapez « gestion club d'arts martiaux » sur le web : vous tomberez surtout sur des tableurs partagés et des modèles à remplir. Une académie suit pourtant des choses qu'un tableur oublie vite, comme les ceintures, les degrés et la date de chaque passage.
Un logiciel de gestion ne remplace pas l'enseignant. Il range ce qui traîne autour du cours : les informations enregistrées sur un coin de table, le cahier de présences, la liste des paiements en retard.
BetterSport réunit ce quotidien dans un seul espace, avec un site internet sur-mesure conçu et référencé pour votre discipline. La création du site internet pour club d'arts martiaux et la gestion des membres avancent du même pas.
Tout part d'une base unique. Un pratiquant, une fiche, et chaque action du club vient s'y accrocher.
Le pointage se fait à l'entrée du tatami, en quelques secondes, et l'accès par QR code évite l'attente devant le vestiaire. Chaque venue est horodatée, puis l'historique de présences reste lisible d'un mois à l'autre.
Un comptage manuel finit toujours par sauter une séance. Le cahier papier, lui, reste un support fragile : il se perd, il se mouille, et personne ne le relit en fin de saison.
Les cotisations suivent l'adhésion. Les abonnements récurrents se renouvellent sans relance de votre part, les cartes de séances se décomptent d'elles-mêmes, et un paiement en ligne encaisse l'inscription au moment où elle est prise.
Une donnée saisie une fois sert partout. La ceinture, les degrés, les licences et les pièces administratives figurent dans la fiche, et vous les retrouvez d'une saison sur l'autre.
Une académie fait cohabiter deux tenues et plusieurs niveaux sur le même tapis. Le calendrier doit le dire clairement, sinon le débutant hésite et ne vient pas.
Utilisez un seul planning des cours pour le gi du lundi et le no-gi du jeudi. Chaque section garde ses horaires : enfants, adultes, compétiteurs, cours d'essai.
Créer un créneau prend une minute. Vous fixez la capacité du tatami, et le système de réservation ferme les inscriptions quand la salle est pleine, avant de basculer les suivants en liste d'attente.
Un stage avec un invité se gère comme un cours, en plus gros : une date, un prix, un nombre de places. Les autres événements du club, passages de grade, gala ou compétition interne, tiennent dans le même agenda.
Vous gérez peut-être votre club avec un fichier Excel et beaucoup de mémoire. Cela tient jusqu'au jour où la saison redémarre et où personne ne sait plus qui a payé.
Chaque pratiquant reçoit un espace personnel. Il réserve, règle sa place, consulte ses séances restantes, et votre charge administrative fond. Vous voyez alors un club d'arts martiaux gérer ses inscriptions sans un seul appel téléphonique.
La migration depuis un tableur se fait en une fois : les membres d'un côté, les groupes et les tarifs de l'autre. Ensuite, la communication passe par le logiciel, et un email part au bon groupe plutôt qu'à toute la base.
Le logiciel est sur-mesure, et l'application mobile iOS et Android porte entièrement votre marque. Une association sportive comme une académie privée y gagne la même chose : une vision claire des adhérents, des encaissements et du remplissage. Le principe vaut pour les disciplines voisines, du logiciel pour club de boxe aux sports de préhension.
Quatorze jours d'essai gratuit, sans carte bancaire. Le plus simple : essayer gratuitement 14 jours, créer vos premiers créneaux et inviter vos pratiquants le soir même.
Oui, chaque séance a sa liste de présents, et le cumul reste consultable dans la fiche du pratiquant d'une saison à l'autre.
Par adhésion ou abonnement, avec paiement en ligne à l'inscription et renouvellement automatique selon la formule choisie.
Oui, chaque groupe a ses créneaux, sa capacité et ses tarifs, tout en restant dans le même calendrier.
Non. BetterSport crée le site, et un widget de réservation s'intègre aussi à un site existant.
Oui. Les coordonnées, les groupes et les tarifs d'un tableur se reprennent au démarrage, puis les fiches se complètent au fil des inscriptions.
Oui, chaque coach dispose de son accès et retrouve ses créneaux. Le pointage de sa séance remonte au même endroit que les autres.
Le pratiquant règle en ligne par Stripe au moment où il prend sa place. La confirmation part automatiquement, avec les consignes que vous avez écrites.
Oui. Un club de vingt adhérents y gagne autant qu'une grande académie, parce que le temps économisé porte sur les mêmes tâches répétitives.